Patrick Roy lives.
Land of Illusion
The Walt Disney Company - 1993
Rat lovely ! par Ghost

Extras : Musique - Manuel TXT - Manuel PDF
"Le retour de la vengeance de Mizrabel" ? " Land of Illusion - The sequel to Castle of Illusion" ? Ben non, mme pas. Enfin, si, dans un sens, c'est la suite des aventures de Mickey sur la portable de SEGA, mais le scnario n'a (heureusement!) rien voir avec "Castle of Illusion". Et l, on dit quoi? Hourra!!!



Mickey, qui n'a rien foutre de ses journes, lit un bouquin de contes de fes (ah! la mivrerie Disney... a va me manquer, a... Nan, j'dconne!) qui, apparemment est vachement passionnant vu qu'il s'endort dessus. Au rveil, Mickey se demande s'il n'a pas la gueule de bois car il se retrouve dans un village flippant et ne sait mme pas comment il est arriv l.



Dcors lugubres, pas un chat (heureusement, pour une souris... quoi? je sors? dj? bon...) mais une charmante canne (la femelle du canard, hein, je prcise...) qui ressemble s'y mprendre Daisy (Duck, pas la princesse de SMB, hein, je prc... AE!!) et qui lui annonce qu'un vilain fantme a drob le cristal magique qui protgeait le village et que, du coup, la magie bnfique de la valle s'est transforme en magie malfique, d'o l'ambiance un peu glauque.



Et la madame de lui demander logiquement si, vu qu'il est l, il ne voudrait pas filer un petit coup de patte la population (rappelons que Mickey n'a rien demand). Bloquant un peu sur le mot "fantme", Mickey hsite. Alors pour le motiver, on lui dit qu'une jolie princesse pourrait l'aider trouver le fantme. Alors, n'coutant que sa libido, notre souris internationale par en (qu-)qute de la princesse... enfin, du fantme, mais bon...



Nom d'un gruyre! Enfin un scnario qui tient la route. Oui, a n'a pas l'air comme a, mais le cot "qute" est assez prsent, et implique donc que l'on est plus dans un jeu d'Aventure que dans un simple jeu de plate-forme. Et c'est loin de le dire! On sent que les programmeurs se sont un peu rveills aprs s'tre rendu compte de la pauvret de fond de leur premier opus. Allluia!



Ds le dbut du jeu, on voit une carte reprsentant le monde dans lequel vous voluerez, avec quelques petits trucs qui vous montrent bien que vous allez devoir faire un peu plus que simplement enquiller les niveaux, comme cette route bloque par un tas de pierres, ou cette le qui ne semble accessible que par bateau. Bref, tout cela est rassurant, d'autant que on sent une trs trs nette volution graphique: C'EST LISIBLE!!!! Joli, color, plein de dtails... ET LISIBLE!!!! Dj un bon point (jubilation grandissante)



Premier niveau: la fort. L, apprhension: vont-ils nous ressortir les mmes niveaux dans un contexte diffrent? Bah, peu de choses prs, oui. Disons qu'on reverra avec joie les niveaux les plus sympathiques de "Castle of Illusion" (la fort, le magasin de jouets...) revus et amliors, plus grands, plus beaux (plus gros!... euh... pardon... je m'emporte...) plus riches etc... Enfin, "plus", quoi.



Cette crainte passe, on ne peut qu'admirer le boulot et lcher un petit "Ouah!": sprites plus grands, plus fins, plus dtaills, animation revue la hausse... Top moumoutte! Vraiment, aprs avoir jou la loupe "Castle of Illusion", on est content de voir a (les yeux disent merci). La barre d'options s'en trouve galement amliore, plus lisible, avec toujours cet ternel chrono et cette barre d'nergie encore trop petite.



Aprs, deuxime crainte: la maniabilit. Mickey est-il encore couvert de vaseline? On choppe la bte pleines mains (je parle de la console...), les doigts en position sur la croix et les touches et... c'est parti pour une balade avec un Mickey qui semble avoir gagn en aplomb (faut dire, force de passer ses journes avachi dans son fauteuil lire des bouquins de contes de fes...) mme si l'on sent encore ce petit cot "je glisse sur une peau de banane chacun de mes pas". Mais on s'aperoit vite que la gne est beaucoup moins importante, et que la maniabilit a bien t amliore.



Toujours les mmes options, les mmes coffres, les mmes gteaux, les mmes pices de monnaies, les mmes oreilles de Mickey... mais en plus gros! Le mme coup de "la fesse qui rebondit" aussi, mais on sent, l encore, que a va "mieux passer". En fait, pour rsumer, on a l'impression que le jeu a "gagn en poids", en stabilit, en densit par rapport "Castle of Illusion". C'est difficile expliquer par des mots car il faut vraiment jouer aux deux pour se rendre compte de la diffrence.



Autre intrt: le fait que le jeu ne sois pas linaire. On doit revenir dans des niveaux que l'on a dj visit pour trouver des objets dont on a besoin, ou alors pour profiter des objets gagns entre temps pour accder des endroits inaccessibles auparavant et ainsi collecter des bonus (comme les toiles, par exemple). Question difficult, on est un bon cran au-dessus. Vu que le jeu est plus orient Aventure, il va vous falloir user un petit peu de ce que vous avez derrire le front pour rsoudre quelques nigmes, surtout dans le chteau de la princesse (le seul vraiment tendu comme un slip).



La dure de vie du jeu s'en trouve videment grandi, sa replay value devant normment toutes ses amliorations. Les niveaux sont plus difficiles, mais somme toute assez faisable car la progression de la difficult est bien gre. Evidement, les passages secrets sont prsent, encore plus qu'avant, et il vous faudra pas mal de jugeotte pour tous les trouver et finir le jeu avec tous les objets (les toiles, en fait). Pour les boss, rien de nouveau sous le soleil: toujours aussi facile battre, condition de trouver la bonne mthode.

Enfin, pour ce qui est des musiques, c'est la fte, encore une fois: les thmes collent aux tympans, sont en parfaite adquation avec l'environnement et, comme bon nombre de musique de jeux Disney, mritent amplement leur place dans la catgorie des "musiques de feu". Super agrable!



En rsum, "Land of Illusion" est une valeur sre de plus dans la vaste ludothque Disney, un jeu complet, paisible, qui fait travailler les neurones sans jamais les surchauffer. Si vous avez suffisamment de piles, c'est le jeu idal pour les longs trajets ennuyeux, alors pourquoi se priver ?
Le point de vue de César Ramos :
Commun, grande distribution Disney.